Rupture amoureuse - Séparation

Témoignage rupture douloureuse : “Ma copine me trompe avec mon frère”

Souvent on nous demande, “C’est quoi les bridgets exactement ?, “à quoi ça sert ?”. Aujourd’hui nous avons eu un nouvel exemple de le site a été créé et pourquoi il doit continuer.
Tom après avoir lu notre article sur la rupture douloureuse, a eu envie de se confier dans les commentaires. Il a pris le temps de raconter son histoire, avec des mots justes, touchants et son histoire nous a émue.
C’est pourquoi nous avons décidé de la publier afin que vous soyez nombreux à la découvrir et qu’elle vous touche autant que nous elle nous a touché :

De l’indifférence quelque temps, puis on prend conscience du drame. La vérité apparaît. Un énorme vide. Je suis seul. Nos projets en commun s’effondrent, mes projets personnels perdent toute saveur.

Il est tellement vrai ce schéma.

Cinq ans de relation. Presque six. Puis elle décide de s’en aller. Je comprends, et j’ai une grande part de responsabilités : ma grand-mère, dont j’étais fort proche, décède en avril. Simultanément, je perds ma fonction sociale : je suis sans emploi, mais dans la famille, c’est moi qui m’occupais de la vieille dame de 84 ans dont j’ai toujours été le petit préféré, lui rendant souvent visite, faisant ses courses, l’emmenant en promenade, l’aidant au quotidien, lui permettant de vivre sa vieillesse dans la maison qui l’a vue naître, comme à son souhait. Une belle mort : elle est décédée en faisant son jardin. Une atteinte cérébrale, quelques heures d’inconscience, et hop, fini. Son jardin, c’était sa passion.

Tout ça m’a rendu très désagréable au cours des six derniers mois. Quand je ne m’énervais pas pour des conneries, je m’enfermais derrière un masque d’une neutralité glaciale. Je n’arrivais plus à exprimer d’amour, bien que je l’aime énormément. Déjà d’origine, je suis pas très démonstratif, mais là… Et elle, en retour, sait combien je souffre et fait tout pour me soutenir. Elle m’aime tant qu’elle peut.

Je comprends son départ : après 6 mois, elle n’en peut plus.

D’abord deux mois de déni. Deux mois d’une insensibilité crasseuse qui m’épatait moi-même : d’habitude, je suis fort sensible pour un mâle. Elle est partie début septembre, nous sommes fin octobre. J’en arrivais à croire, sidéré, que j’allais m’en sortir sans mal…

Puis, un déclic. Un choc. Je m’en étais douté si souvent ! Et chaque fois, j’ai culpabilisé, je me suis fait des reproches de mettre en doute la loyauté de la personne sur laquelle je pensais pouvoir le plus compter sur cette terre, je me suis dit que j’étais jaloux parce qu’ils passent plus de temps ensemble que lui avec moi et elle avec moi réunis. Mais mardi soir, j’en ai la preuve. Sans la chercher, par hasard.

Le film Légende d’Automne parle d’une histoire d’une femme amoureuse de deux frères

Elle sort avec mon frère !

Faut dire qu’avant le départ de mon ex, il passait facilement une demi journée à la maison plusieurs fois par semaine, partageant souvent notre table et nos longues soirées d’été, et que depuis son départ, je ne le vois plus que passer en coup de vent une fois toutes les semaines ou une semaine sur deux… Il me l’explique en me disant qu’il n’a pas envie de m’écouter pleurer parce que de toute façon ce qui m’arrive c’est ma faute. Merci pour le soutien…

Il me faudra 10 heures de conversation avec elle pour lui faire lâcher le morceau sur MSN. De 9h du soir à 11h du matin avec, de 3h30 à 7h30,un peu sommeil pour elle et 4h d’obsession pour moi : l’évidence est sous mes yeux mais elle ne l’avoue pas. Je ne lui ai rien demandé directement en ce qui concerne mon frère avant cette pause. J’ai juste rassemblé des morceaux à coups de questions anodines, et demandé si elle avait un copain, question qu’elle détourne. Lui dénie : il est passé chez moi la veille en me souriant !

Pour finir, mercredi matin, je déballe les morceaux devant elle. Acculée à l’évidence, mutisme et détournement de conversation, puis des aveux, puis des justifications pour le fait de n’avoir rien dit.

“On voulait te préserver, ne pas te faire de mal, tu souffres déjà assez ainsi, je voulais pas foutre la merde entre vous deux, il t’aime vraiment, c’est arrivé comme ça, on peut rien y faire, on n’a pas choisi…”

et autres. Mon c…, eeuh, mon oeil, oui !

Un ouragan de sentiments contradictoires pendant 24h. Quand ton frère t’a trahi, sur qui peux-tu compter ? De l’amour se transforme en haine, une tradition de protection qui se mute en envie de meurtre. Ameuter tous mes amis, vite ! Faut qu’on me rassure, qu’on me calme (je tremble de manière incontrôlable), qu’on me donne des avis par rapport à la situation ! J’ai l’impression de devenir fou, en fait je crois que je suis devenu fou l’espace de quelques heures. Faut qu’on me raccroche à la réalité, vite !

Je vide ma carte de téléphone. J’ameute tout le monde.

Je suis un peu rassuré, ils trouvent tous ça anormal, crapuleux, une trahison inconcevable ! Et de fait, je me sens trahi. C’est le sentiment qui m’obsède à ce moment. De la haine aussi, mais toujours pas de tristesse, aucun sentiment vis-à-vis de mon ex que j’ai tant aimée. Là, j’ai l’occasion de faire abstraction de mon ex, me dire qu’elle m’a fait si mal que je ne pourrai plus l’aimer, jamais. Ce sera à l’avenir comme si elle n’avait jamais existé !

Je rassemble les morceaux tant bien que mal et je m’aperçois alors que le jeu de mon frère date d’avant le départ de mon ex, que la confiance que j’ai placée en lui et sa situation de “double confident” lui ont donnés toutes les armes pour me détruire. C’est lui qui a incité mon ex à se séparer de moi. Pendant qu’elle lui donnait un coup de main pour le ménage de son appartement avec lequel il ne s’en sort pas… Aaah, comme les mots ‘bon’ et ‘con’ se ressemblent !

C’est mon frère que je hais. Mon frère que j’ai tant protégé et toujours justifié, même dans les comportements qu’il a eus auparavant et qui ont pu me porter préjudice. Je l’ai toujours justifié, et aux yeux des autres, et aux miens. En étant très large, parfois. Mais là, pas moyen…

Les potes s’arrangent pour se succéder à la maison pour ne pas me laisser seul. C’est déjà ça. puis il y a des gens qui veillent sur moi, ça fait du bien, c’est une forme d’amour.

Une bonne cuite et quelques joints plus tard (bonne idée ou pas, là n’est pas la question) avec mon ami le plus proche, mercredi soir, le taxi me ramène à la maison. Je m’écroule dans le divan, après la nuit sans sommeil de la veille, pour une nuit de mauvais sommeil, sans rêves et avec des réveils fréquents. J’en avais besoin, j’étais physiquement et nerveusement épuisé.

Mais rien à faire, t’as beau te bourrer la gueule la veille, faut se lever à 6h : ta fille doit partir à l’école. Mal au crâââââneeeuuuuuhhhh !

Puis, mon ex repasse chez moi comme prévu. Obligé : des papiers à régler. On ne termine pas 5 ans de vie commune comme une amourette de deux semaines, y a des choses pratiques à clôturer.

J’en parle avec elle. Elle prétend avoir passé la journée de la veille à pleurer et s’énerver et avoir parlé à ses amis, et être revenue à la réalité. Elle ne verra plus mon frère, me dit-elle. Ca me fait un bien fou. Mais est-ce la vérité ? Et surtout, cela est-il important, puisqu’elle m’a quitté ?

Non : l’important en ce qui me concerne, c’est cette évidence m’arrive sur la figure comme une immense claque que tu n’as pas vue venir. Tu l’aimes encore. Elle a eu beau te faire ça, en sachant la douleur que ça provoquerait chez toi, même si elle le nie, mais malgré tout, tu es encore dingue d’elle. Ce soulagement te le prouve. Elle a beau te faire un joli coup bas juste là maintenant, tu en es toujours raide.

Je suis HP, ça veut dire gros QI (rien de glorieux, je suis logique et fort en maths, voilà tout…), mais aussi plein d’autres choses. Je suis hypersensible. La musique peut me faire rire, éclater de joie ou pleurer. Littéralement. Et là, j’ai hyper-mal au coeur ! Je suis obsédé par l’idée de mon amour perdu qui de plus se trouve devant moi, par cette impression que je sais connue de tous mais dont j’ai l’impression que personne ne peut la comprendre ou la ressentir comme moi. Cette impression profonde que je ne pourrai jamais ni la remplacer ni me sentir bien sans elle.

Je m’effondre dans ses bras. Elle m’accepte. Une bonne idée ? Un bien fou sur le moment. Cela fait deux mois que je suis sans contact physique humain, et c’est mon amour qui m’ouvre les bras…

Mais je me rends compte de l’aspect éphémère de ce bonheur. Pire que la pire des drogues. Je suis au paradis. Mais j’ai conscience de la descente vers l’enfer qui va suivre.

Et voilà où j’en suis. Elle doit repasser, puisqu’on a passé plus de temps à discuter de la situation qu’à faire ce qui était à faire. Et je crains ce moment.

Ce matin, j’ai lu sur un forum que pleurer soulageait aussi. Et je m’aperçois que je n’ai plus personne auprès de qui pleurer.

S’il en restait ne fût-ce qu’un des trois…

Ma grand-mère, qui m’a servi de maman, nous a quittés il y a 6 mois. J’en ai à peine fini mon deuil, et c’est chez elle que j’aurais été me consoler au cours des 35 premières années de ma vie, jusqu’à son décès si récent encore ! En plus, je suis sans fonction sociale (je viens de me redresser et recommencer à chercher activement de l’emploi, mais jusque là, rien encore).

Mon frère, par le passé confident par excellence, m’a trahi. Et mon ex est partie. Ce sont les trois personnes devant lesquelles il m’arrivait de pleurer.

On est vendredi matin. J’en suis là. Après deux mois de déni, je suis en train de chialer tout seul devant mon clavier, à me dire qu’à part mon chien (heureusement qu’elle est là, on dira encore que les american staff sont méchants…), il n’y a plus personne pour me consoler de mon chagrin.

Je suis un mec : ça se fait pas d’aller pleurer chez ses potes. Faire la fête pour oublier, oui, mais pas aller pleurer. Du moins, pas par chez nous. Et j’ai une très mauvaise relation avec mes parents, qui de toute façon n’ont jamais accepté de voir couler une larme de mon visage.

Et ce vendredi, je suis devant ce vide immense. J’ai perdu ma grand mère, j’ai perdu mon frère, j’ai perdu ma femme, j’ai perdu ma fonction sociale. Il n’y a rien devant moi. Et sur ce choc immense, il n’y a plus … personne pour me réconforter.

Que ça fait mal ! Putain ! Combien je préférerais souffrir physiquement !

Et que d’apréhension ! Elle va repasser la semaine prochaine. Dois-je encore l’aimer ? Dois-je essayer de reconstruire quelque chose avec elle ? Ma raison me dit que non, que la confiance est ébranlée, que plus rien ne sera jamais pareil. Mais mon amour tend à la justifier et la pardonner. Et je ne sais pas si je parviendrai à écouter ma raison, si je pourrai m’empêcher de tenter quelque chose à nouveau. Elle m’aime encore, je l’ai ressenti quand elle est venue. Elle a plein d’attentions à mon égard. Mais elle parle de se recaser comme si j’étais juste un ami, comme si moi ou un autre ce serait la même chose. Veut-elle nier sa souffrance ? A ses yeux ? Aux miens ?

Et si c’est elle qui vient vers moi, arriverais-je seulement à la repousser ? J’en doute, ce qui apporte presque une réponse. Parce que si on ajoute un rien d’hormones, si elle a le malheur de faire quoi que ce soit d’osé ou qui laisserait penser à une ouverture, je sais que je vais craquer. Et elle le sait aussi, je crois.

Et pourquoi me parler de ses conquêtes potentielles, de ce type sympa au boulot qui lui fait des avances qu’elle va peut-être accepter ? Parce qu’elle a décidé d’être honnête ? Pour me faire souffrir ? Pour se faire à elle des illusions ? Pour se consoler elle-même de son propre départ ?

Tout le monde autour de moi me conseille de l’oublier définitivement et de tout faire pour ne plus la voir du tout. Mais je l’aime, moi, bordel. Et je ne sais même pas si c’est encore réciproque.

Quelqu’un a des trucs pour écouter sa raison quand le coeur et les hormones s’en mêlent ?

Vos avis me feront plaisir. Mais surtout, il fallait que je m’exprime. Déjà ça m’a permis de structurer les choses.

Merci de m’avoir lu, merci de me répondre, merci de votre soutien.

Un mot des bridgets, une citation…

Le grand Amour, c’est le jour où l’on s’aperçoit que le seul être au monde qui peut vous consoler et celle qui vous a fait du mal.

Comments (5)

  1. Salut,
    Je viens de lire rapidement ton témoignage, et je voudrais donner mon avis sur certains trucs et certains points.
    D’abord, pour ta grand-mère, je suis navré, mais je trouve que tu tournes mal les choses. Tu es malheureux qu’elle soit morte mais tu devrais résonner à l’inverse.
    Elle a vécu jusqu’à plus de 80 balais, tu as eu la chance de partager des moments avec elle (certaines personnes n’ont jamais connu leur grand parents) et elle est pas morte après 20 années à bouffer seule de la bouillie dans une maison de retraite. Rien que pour ça tu devrais être heureux qu’elle ait eu une belle vie et qu’elle soit partie en paix.
    Mais là, où je ne comprends pas, c’est ton frère. J’ai deux frangins et je peux te dire qu’entre nous même si on a eu des frictions quand on était gamins, une situation comme celle-ci est inconcevable. C’est une histoire de loyauté et si j’étais ton frangin, j’aurais vraiment beaucoup de mal à vivre ma situation sereinement. Le jour où mes frères seront dans pareille situation, je serai parmi ceux qui seront là pour les aider, donc bon.

    Pour ce qui est de la rupture amoureuse, je m’y connais pas trop non plus, mais je serai toi, j’en parlerai beaucoup avec amis proches pour faire passer la pilule, ensuite, cherche sur le net des astuces, des petits guides pour surmonter la rupture.

    Personnellement, je peux te conseiller la sophrologie et l’hypnose ericksonienne, ça te permettra de faire le point sur ta personne de te recentrer sur toi-même.

    Sors, vois des amis, refais toi plaisir.

    • Merci Juldes pour ton attention et ta réponse.

      En ce qui concerne la fraternité, justement, dans ma tête, une telle situation était inconcevable aussi avant qu’elle ne se présente. C’est pourquoi je suis tombé de haut.

      Et à propos de la sophrologie et l’hypnose ericksonienne, je crois qu’une chose qui m’a permis de m’en tirer sans trop de mal pendant deux mois, ce sont justement mes essais en méditation, ce qui est finalement fort proche.

      Mais là, pour le moment, faire le vide, c’est pas facile du tout.

  2. Salut Tom, très émouvant comme histoire et pourtant si banale, la trahison et oui l’être humain en est si facilement capable.
    Pour ta grand mère je te comprend tout à fait, tu a perdu un pilier, une partie de toi même et ta réaction si elle est et discutable est tout a fait normale.
    Pour ton frêre, point de pardon, il n’est pas digne de ton amour ainsi que ta femme d’ailleurs, je ne transige pas sur ce genre de comportement.
    Reprend toi, ce sera long mais continue à avancer, ont est jamais seul, et puis si j’ai bien compris tu a une fille alors il te reste le plus important.
    Courage et bonne route.

  3. Pleure, c’est humain
    Salut Tom,

    Ton histoire est touchante et c’est difficile de trouver les bons mots pour te rassurer.

    Suis désolé pour toi que grand-mère soit partie, mais c’est certainement mieux de lui avoir évité ce qui t’arrive. Elle s’en est allée te sachant heureux en se sentant aimée par son petit-fils et c’est le meilleur dernier souvenir que tu aies pu lui offrir.

    Regarder le bon côté ce sont de bien belles paroles. Je ne sais que trop bien que lorsqu’on se trouve dans une situation comme la tienne, on ne trouve pas le point de vue qui nous offre cette possibilité.

    Tu n’as certainement envie de voir personne, tu te sens malheureux et tu veux pouvoir exprimer tes sentiments. Fais-le, mais continue de voir tes amis et de sortir au moins un peu.

    Procure-toi, si tu n’en as pas déjà, une activité que tu aimes avec d’autres personnes. C’est un excellent moyen de surmonter les plus rudes épreuves.

    Regarde ton passé. Tout comme la plupart des personnes tu auras certainement vécu d’autres mauvais moments. De ceux dont on pense ne jamais pouvoir se relever. Tu as vécu des moments plus heureux et d’autres encore plus merveilleux et inoubliables. Ca nous est arrivé à tous.

    Notre bonheur et toute notre vie est faite comme une mer et nous sommes le bateau au milieu de nulle part comme seule carte les étoiles. Par moments le calme et la brise, mais lorsque c’est trop calme, c’est inquiétant.

    Lorsque les nuages couvrent le ciel et que les vagues prennent de la hauteur, tu sens la force de la nature et tu te sens fort aussi parce que tu continues de naviguer dans une mer agitée et maîtrises la situation. Mais lorsque la tempête se lève, que tu descends très vite dans le creux de la vague, que tu remontes péniblement rempli d’incertitude d’y parvenir, que tu ne vois plus les étoiles et que tu ne sais plus où tu te trouves ni où tu vas, tu crains pour ta vie, tu maudis Dieu et tu emmerdes l’enfer… tout en te demandant ce que tu fous là et voulant être ailleurs.

    Notre vie sentimentale, professionnelle, sociale suit la même dynamique. Tu es dans le creux de la vague… mais tu t’y es déjà trouvé auparavant et tu t’en es sorti. Ne désespère pas. Demain la tempête sera finie, tu auras une mer plus calme et tu poursuivras ta route sous un ciel étoilé.

    La semaine prochaine… je suis pour le pardon, nous commettons tous des erreurs et lorsqu’on les reconnais et regrette, on aimerait qu’on nous pardonne. Mais suis d’avis qu’une relation qui se brise dans les circonstances que tu décris, ne devrait pas reprendre du jour au lendemain. Pour bien faire, il faudrait prendre du recul sur les évènements. Recommencer tout depuis le début. Se téléphoner, se rencontrer, etc…

    Dans la pratique, et au risque de me faire traiter de salaud par les femmes qui liront ces mots, j’essayerai de passer une bonne soirée et lui expliquerai le lendemain qu’il faut du temps et qu’une séparation est nécessaire afin d’y voir clair. Le temps que chacun prenne conscience de qu’il veut réellement. Alors donne-lui une bouée ou un canot gonflable et vis ta vie un moment. Le temps que tu ne ressentes plus le vide qu’elle a créé en toi, le temps que tes plaies cicatrisent et si tu rencontres quelqu’un qui t’aide à changer les pansements, vas-y.

    Tromper quelqu’un une fois, ça peut arriver. Avoir une relation durable ce n’est un accident de parcours. C’est quelque chose que l’on désire, qu’on planifie au fil des jours qui passent. Aujourd’hui tu penses l’aimer encore, mais peux-tu prétendre aimer la personne à qui tu as confié ton coeur et qu’au moindre coup dur l’a jeté par dessus bord ?

    Je ne connais pas votre histoire et je ne me permettrai pas de vous juger. Que tu choisisses de lui pardonner ou décides autrement, il n’y a que toi qui saches ce qu’il est raisonnable de faire. Mais prends ton temps… ne panique pas.

    Amicalement

  4. Le tout, c’est de l’admettre
    Bon ben voilà, pour les nouvelles, j’ai pu observer et comprendre que l’on se moquait de moi de part et d’autre depuis pas mal de mois.

    Ma femme, enfin mon ex, est une menteuse manipulatrice, qui m’a mené convenablement par le bout du nez, me faisant porter la culpabilité de notre séparation alors qu’elle savait parfaitement ce qu’elle faisait. Elle me ment encore convenablement maintenant. Et elle me mentait depuis longtemps, abusant de ma confiance.

    Je ne suis probablement pas la seule personne à laquelle ça arrive. Je suis quelqu’un de droit, je ne mentirais pas à mes amis ou à ma compagne. Cette tendance à dire la vérité m’a coûté plus d’une fois. Et là le souci, c’est que j’ai encore une fois été assez bête pour penser que cette honnêteté en couple était réciproque.

    J’aurai appris à me méfier des archétypes, aussi. Les valeurs de la famille, même si c’est triste, ce sont des préjugés et non des vérités absolues ! Et apparemment, de plus en plus de gens ne respectent plus ces valeurs.

    Sinon, j’ai bien ouverte les yeux, je suis dégoûté par le comportement des deux protagonistes, et je couperai évidemment les ponts avec les deux, définitivement.

    Merci de vos réponses. Je ne passerai plus ici, je préfère tourner la page, ne plus m’étendre sur rien de tout ça.

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