Sponser

Les nanas préfèrent-elles les connards aux mecs bien ?

Célibat - Etre célibataire - vivre seule
Mis à jour: septembre 16, 2017

Après Arti’Jo qui nous parlait de sa bonnasse paumée, il y a quelques mois un autre homme, Squidd a souhaité s’exprimer chez les bridgets, pour vous montrer qu’il n’y a pas que des connards (tiens ça faisait longtemps), qu’il y a aussi des mecs bien et que souvent ils ne sont pas très sexy, surtout lorsque certaines femmes sont habituées à croiser des connards.

C’est un thème récurrent sur lesbridgets.com: Le connard.

Celui qui fait souffrir les jeunes filles innocentes qui ne demandaient qu’à aimer, à s’investir dans une relation durable.
Elles le jurent toutes après leur n+1ième échec sentimental: Plus jamais elles ne se feront avoir. Ce qu’elles veulent c’est un mec bien, qui sait ce qu’il veut, qui les respecte, qui soit honnête avec elles.
Je profite de la tribune qui m’est gentiment offerte par Bridget pour conter ici

L’histoire d’un mec bien, Olivier, qui fait la rencontre d’une Bridget, Chiara.

Chiara a 32 ans, et comme toutes les Bridgets célibataires de son âge, elle est un peu paumée. Chiara est une Bridget en or.
Sérieuse, elle n’a eu que très peu d’hommes dans sa vie. Le traditionnel premier copain, avec qui elle est restée 6 ans et qu’elle a quitté parce qu’elle ne l’aimait plus, ou peut-être bien parce qu’elle ne l’avait jamais vraiment aimé.
C’est là qu’est arrivé son connard à elle. Une relation qui a duré 2 ans et qui s’est finie lorsque le connard en question est retourné auprès de sa femme. 3 ans plus tard, elle n’en est pas remise.

Un jour, Olivier rencontre Chiara dans le cadre professionnel. Il tente de la revoir en privé mais elle décline poliment. Cet Olivier, pense-t-elle, encore un séducteur présomptueux qui s’attaque à tout ce qui bouge. Olivier décroche son téléphone pour s’expliquer.
Non, il n’est pas celui qu’elle croit. Célibataire depuis plusieurs mois et animé de bonnes intentions, il a apprécié la convivialité de la rencontre et voudrait simplement faire plus ample connaissance.
La conversation est très spontanée, émaillée de quelques touches d’humour, mais c’est non quand même.

{mospagebreak}

Chiara est farouche et, attitude fort respectable en soi, elle ne veut pas donner d’espoir à un homme alors qu’elle n’a pas oublié son ex, même si elle n’a plus rien à en attendre.

Quelques semaines passent. Olivier est circonspect. Depuis sa séparation, c’est la première fois qu’une fille suscite vraiment son ‘intérêt. Avenante, empathique, élégante, douceur de la voix, grâce du sourire, elle l’a enthousiasmé. Il se décide à écrire un message à Chiara sur Facebook pour justifier sa démarche.
Elle lui répond qu’elle a apprécié de le lire.
Il obtient son numéro et ils commencent à dialoguer. Ils discutent de leur histoire le soir. Il rient beaucoup.
En d’autres occasions il lui explique combien il est seul, lui qui avait tout quitté, job, amis et famille pour sa copine précedente, qui s’est lassé de lui après quelques mois seulement sans qu’on sache vraiment pourquoi.

 

Ils parlent pendant des heures, à tel point qu’elle accepte enfin de le revoir.

Après la séance de cinéma ce samedi là, ils boivent des margharitas fraise dans un bar mexicain.
Leur timidité respective s’émousse au fur et à mesure que la tequila les ennivre. Le temps file, la conversation se poursuit sans temps mort. Il est tard. Chiara n’est pas vraiment en état de rouler mais elle refuse l’invitation d’Olivier à venir dormir chez lui.
Education stricte à l’italienne, principes moraux quelques peu désuets mais ma foi fort rassurants pour un homme dans la perspective d’une relation. Ils s’étreignent sur le trottoir sous une pluie fine et glaciale qu’ils ne sentent pas, s’embrassent dans la voiture.
Elle appuie sa tête contre lui, lui fait des bisous dans le cou en lui disant que sa peau sent bon, (signe prometteur de compatibilité phéromonales) pendant qu’il lui caresse tendrement les cheveux. Ils finissent par regagner leur domicile respectif, Olivier est aux anges. Il envoie un sms à l’ami qui lui avait parlé de ce film. « Merci de m’avoir conseillé cette sortie. J’ai une copine ». Il croit apercevoir la sortie du tunnel.

Le lendemain, c’est un tout autre son de cloche. Chiara a mal dormi.

Elle ne peut aller plus loin avec Olivier. Elle lui demande d’effacer son numéro et de l’oublier. Hors de question rétorque-t-il. Il veut des explications. Chiara répond avec patience à ses questions. C’est le problème avec Chiara: elle est d’une profonde gentillesse et quand elle lui explique qu’elle ne veut pas de lui, elle le fait avec tant de tact qu’il se rend compte encore plus de ce à côté de quoi il passe.

Olivier se persuade que c’est un de ces trucs de filles qui consiste à dire non au début pour se faire désirer et pour ne pas passer pour une salope. Il laisse passer quelques jours.
En insistant, il parvient à la revoir. Ils s’embrassent à nouveau. Le lendemain, rebelotte. Chiara est paumée, elle a eu une faiblesse, mais elle n’ira pas plus loin. Cette fois c’est sûr, il faut couper les ponts.

Cette histoire pourrait aisément figurer sur la page d’introduction d’un site de drague masculine, avec pour conclusion: Olivier croit qu’il a assuré sur toute la ligne, mais il s’est planté en beauté. Et s’en suivrait la liste des erreurs tactiques commises.

Tactique, c’est bien là la clé du problème. La séduction est un jeu. Ceux qui réussissent le mieux sont les plus fins stratèges. En fait, ils se comportent plus ou moins exactement de la façon qui est décrite dans l’article de Bridget intitulé « Conseils pour détecter rapidement le connard « .

{mospagebreak}

L'homme bienOlivier connaît bien ces techniques. Il n’est pas tombé de la dernière pluie et a de l’expérience. En courtisant Chiara, il savait que la tâche serait rude et le risque d’échec non négligeable. Armée d’une carapace en titane, c’est une poupée qui dit non. Titillée par son horloge biologique d’un côté, elle a, de l’autre, peur d’endurer de nouvelles souffrances et peine à accorder sa confiance. Les hommes sont des séducteurs invétérés incapables d’être fidèles pense-t-elle. Où et comment donc trouver un mec bien? L’énigme semble de plus en plus complexe à résoudre au fur et à mesure que le temps passe.

La règle n°1 dans la drague est de ne jamais courir un seul lièvre à la fois, ne jamais mettre tous ses oeufs dans le même panier.

C’est comme en bourse: Il faut diversifier son portefeuille pour mitiger ses risques. Mais Olivier sait ce qu’il veut. Il a devant lui une personne avec qui il peut concevoir de s’engager. Alors il a décidé de ne pas imposer de jeu de dupe à Chiara. Plutôt que de mettre en oeuvre les techniques classiques de séduction pour maximiser ses chances de réussite, Olivier a fait preuve de respect. Il n’a pas joué avec les sentiments. Il posé cartes sur table, en toute transparence, puisqu’il répond en tout point à ce que les femmes disent rechercher, du QI jusqu’au compte en banque, en passant par le sens de la déconne ou la condition physique.

Il est alors immanquablement tombé dans le piège du « suis moi, je te fuis« .
En amour, il est des principes immuables, des mécanismes incontournables auxquels il ne faut jamais déroger pour séduire une femme et éviter de prendre le manche du râteau en pleine tronche: Lui vendre du rêve, la mettre en concurrence, manipuler ses sentiments. Marquées au fer rouge par leurs désillusions de Cendrillons destituées, plongées dans la misère affective jusqu’au cou, oppressées par le temps qui réduit leur pouvoir de séduction et leurs perspectives de maternité de jour en jour, elles n’en demeurent pas moins incapables de se soustraire une seule seconde à la dictature de leurs émotions lorsqu’il s’agit de choisir leurs mecs. Soyez sûr de ce que vous voulez et elles sentiront trop de pression. Proposez leur ce qu’elles désespèrent de trouver et elles feront la moue tel un enfant gâté. Procédez avec ménagement et transparence pour inspirer la confiance tant recherchée et elles invoqueront le manque de passion. Comble du paradoxe féminin, les Bridgets déplorent de trouver sans cesse des connards sur leur chemin alors qu’en fait, c’est elles qui leur imposent de se comporter en connards.

Chiara et Olivier n’ont plus de contact désormais. Chiara flirte avec un collègue de travail à qui elle donne des leçons d’Italien. Elle s’attache à lui de plus en plus. Il a tenté de coucher avec elle mais elle refuse car il a une copine. Cependant, il envisage de la quitter car son coeur balance.
 
 

Dans le même sujet

4 commentaires sur “Les nanas préfèrent-elles les connards aux mecs bien ?

  1. clara dit :

    ont ne choisit pas!!
    ont ne tombe pas sur les mecs bien!!!
    le truc c’est que des que je commence a connaitre des mecs bien, soit il sont tomber une sal… avant donc du coup il ne veulent plus de sérieux, soit il se venge sur moi.
    comment faire pour tomber directement sur le mec bien??
    jai + l’impression d’ètre un aimant a connard que le contraire!! 🙁
    kisssss

    1. Froz dit :

      Relis l’histoire
      Les mecs que tu regardes, qui t’attirent et auxquels tu fais attention, ce sont justement ceux-là les mauvais garçons. Par contre, les mecs bien, les gentils garçons, ceux-là, tu déclines leurs invitations.

      Pourquoi ? Parce que pour être intéressée par un mec, une nana a besoin d’être attirée (par les caractéristiques intrinsèques du mauvais garçon), et pas de confort (celui que pourrait lui proposer un bon gars dans une relation).

      Il y a une phrase que j’ai lue il y a peu de temps qui m’a interpelé ; « t’es un gentil garçon, mais… Quelle est la fin de la phrase ? …sexuellement inoffensif ». Et si tu essayais un peu de regarder autour de toi, les mecs que tu pourrais trouver « sexuellement inoffensifs », tu ne crois pas que ça pourraient justement être eux, les gars biens ? Je suis certain que tu en as un ou deux autour de toi, je me trompe ?

  2. jpg dit :

    froz voila une phrase,parfaite,
    mai une femme ne change pa,elle meureut immature,ou a 40ans ridé,avec cinq enfant.triste réalité.il faut sy résigné

  3. Parisien19 dit :

    On en vient donc à ce que l’on veut pourtant nous cacher: La femme est la première responsable de tout les problèmes rencontrés dans les rapports hommes/femmes.

    Et ce à cause de son esprit hyper tordu. Un homme, c’est tellement simple en comparaison, car ce n’est pas dans notre nature de base de « jouer des jeux de merde » pour « faire passer » certaines idées.

    Pas étonnant que ça soit un jeu pour les séducteurs, c’est tellement facile de prendre les filles pour des connes et de les sauter quand on a compris les principes et les failles, ça marche à tout les coups.

    Comment voulez vous dans ces conditions que l’homme « bien » voit la chose positivement sachant que les séducteurs se gardent bien de les aider? Car évidemment, niveau solidarité entre mecs , on repassera…

    Difficile de voir en la femme un être merveilleux quand on a sans cesse la preuve d’avoir en face un être si faible et si machiavélique à la fois.

    Car ne pas savoir maîtriser ses émotions ni ce que l’on désire est bel est bien une faiblesse avant tout commune chez la femme, et non pas chez l’homme.

    Mais bon, pour que les mentalités changent, il faudrait que tout le monde se remette en cause, ce qui n’est pas une qualité connue du genre féminin …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *